Trouver une voyante

Comment choisir une bonne voyante ?

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Le bouche-à-oreille

Bouche à oreille

La méthode la plus sûre, labellisée « zéro risque » consiste à sélectionner la voyante qui a déjà fait ses preuves. Que ce soit par les recommandations directes d’une personne proche ou les avis d’internautes (pensez tout de même à vérifier la fiabilité des sources), l’importance des feedbacks n’est pas à négliger. Forums généralistes ou spécialisés, commentaires sur les sites concernés, réseaux sociaux (Facebook en tête), n’hésitez pas à vous tenir informé et à suivre les talents les plus prometteurs avant de vous lancer. Bien sûr, si vous comptez dans votre entourage une ou plusieurs personnes qui consultent déjà, sollicitez autant que faire se peut leurs bons conseils !

Savoir décrypter les publicités

Décrypter les publicités

Pour faire connaître et promouvoir leurs services, les cabinets de voyance ont largement recours à la publicité. Cette dernière se décline sous bien des formes. Il peut s’agir de tracts, déposés dans votre boîte aux lettres ou sur le pare-brise de votre véhicule, d’un encart dans la presse quotidienne, d’une affiche ou d’un site internet. La « pub » en question peut être utilisée de deux manières : elle peut être descriptive, riche en contenu informatif comme elle peut se contenter de vanter, de manière souvent racoleuse, les mérites et pratiques de tel ou tel praticien. Elle est alors dite lessivière.

Quels qu’en soient le contenu et la nature, les publicités doivent obligatoirement comporter certaines mentions, telles que son numéro de téléphone, la nature de sa prestation (tarot, horoscope, flash etc.) et surtout le prix de la consultation.

Une publicité ne témoigne, dans son ensemble, que d’une seule chose : la capacité du voyant à investir dans sa communication. Elle n’est en aucun cas gage d’une expérience heureuse. En revanche, l’effort publicitaire a un coût et il se répercute très souvent sur les tarifs du praticien. Plus ses supports promotionnels et sa couverture médiatique sont remarquables (cartes de visite stylées et de qualité, affiches 4×3, inserts dans les grands médias nationaux, talk-shows télévisés etc.), plus ses services risquent d’être chers.

Les publicités lessivières

Pub lessiviere

On qualifie de lessivière – terme péjoratif dans les milieux du marketing – une publicité utilisant un argumentaire simpliste et peu subtil, rappelant les réclames des grands groupes lessiviers.

Destinés à appâter le chaland, les supports publicitaires de cette famille usent et abusent de promesses et de slogans-chocs (la voyance a un nouveau nom) et autres (vu à la télé) – côtoient les déclarations d’intentions, souvent répétitives – « voyante honnête et sérieuse » – et les titres ronflants – « le médium des stars », « professeur en parapsychologie » etc. Ces publicités sont plutôt pauvres en renseignements et dénotent souvent davantage d’un talent pour l’esbroufe que de réelles capacités médiumniques.

Des termes forts comme « résultats garantis » ou « N°1 de la voyance » ne promettent rien et n’apportent aucun argument. Un nombre considérable de spécialités (tarot, astrologie, numérologie, flashs etc.) est, de plus, souvent mensonger (les voyants ont, tout au plus, trois domaines de prédilection). Une voyante digne de ce nom ne fait pas non plus revenir l’être aimé ni ne prédit les chiffres du loto (elle serait déjà milliardaire). Ne tenez donc pas ces messages pour paroles d’évangile. A l’inverse, gardez aussi à l’esprit qu’ils peuvent avoir été rédigés par un publicitaire en mal d’inspiration, non par le voyant lui-même.

Les publicités informatives

Pub informative

Celles-là seront beaucoup plus détaillées et bien que plus discrètes que les précédentes. Elles ne s’affichent pas en 4×3 et préfèrent la presse traditionnelle et les sites internets aux autres médias.

Le voyant prend le temps de contextualiser et d’expliquer sa pratique, voire communiquer ses tarifs.

On trouve ainsi nombre de publireportages, dans la presse écrite, ou même de podcasts, sur les chaînes de streaming (Youtube, Dailymotion, Vimeo…), dans lesquels le voyant explique son approche. On est sur un argumentaire plus concret, à valeur pédagogique, émaillé d’exemples et de témoignages qui donnent une vraie dimension à la prestation elle-même. Le web 2.0, avec ses sites dynamiques et ses réseaux sociaux, renforce cette approche en favorisant les échanges directs entre le praticien et sa fanzone. Le public est en interaction totale avec son conseiller, pose des questions, émet des avis ou partage ses expériences. Ce domaine, très vaste, est donc, qualitativement, très proche du bouche-à-oreille. C’est le type de publicité qui est, de loin, le plus intéressant.

Une bonne couverture médiatique

Voyante mediatique

Parce que rien ne vaut la mise à l’épreuve en public pour promouvoir son activité, certaines voyantes n’hésitent pas non plus à s’afficher dans les médias. De la rubrique horoscope dans la presse populaire aux interventions télévisées, au cours de talk-shows à forte audience, où le praticien exerce ses talents en direct avec des téléspectateurs, rien ne vaut la couverture médiatique pour se mettre en avant. Les voyantes les plus célèbres, telles qu’Elizabeth Teissier et Madame Soleil, sont passées par là.

Si la démarche se rapproche de la publicité informative (l’exemple parle de lui-même), les prestations dispensées par les intéressés dans le privé sont souvent hors de portée des budgets les plus modestes et les délais d’attente avant un premier rendez-vous extrêmement fastidieux. De plus, ces voyantes mis en vedette sont souvent à la tête d’un cabinet à leur nom, comprenant dans ses effectifs plusieurs praticiens : rien ne garantit donc que les prestations ces derniers soient de la même qualité. On notera également l’importance des supports publicitaires, privilégiez toujours des supports sérieux de type journaux d’information ou télévisuel comme (Francebleu ou mediapart) que de vulgaires magasines TV.

Les services gratuits

Medium gratuit

Afin de permettre à leur future clientèle de découvrir leurs talents et se familiariser avec leurs pratiques, de nombreux services de voyance en ligne proposent toutes sortes d’offres promotionnelles allant jusqu’à la gratuité totale. Elles portent sur différentes prestations telles que le tirage tarot gratuit en ligne , la voyance gratuite par mail, la voyance par téléphone ou encore le tchat. Cette méthode, sans engagement de la part de l’utilisateur, est probablement l’une des plus indiquées pour évaluer le sérieux et l’efficacité du praticien mais il est important de garder à l’esprit qu’elle est limitée à un cadre d’utilisation précis et que, au-delà de ce dernier, la prestation redevient payante.

Tirage du tarot

Tirage du tarot

Nombre de sites web sont munis de petites applications permettant de simuler un tirage du tarot. Celui-ci porte généralement sur une question précise du type « vais-je être augmenté ? » ou « mon mari va-t-il revenir ? ». L’expérience est amusante et la prédiction souvent succincte – peut-être trop, même, pour se faire une opinion sur les talents réels du voyant.

Voyance par mail

Voyante par email

Bien plus personnelle que le tarot, une prestation de ce type vous permet, via un formulaire, de poser gratuitement une question au voyant sélectionné. A défaut d’être immédiate, la réponse arrive dans un délai relativement court (24 à 72 heures maxi) et donne souvent de bons indices sur la clarté de la vision de votre interlocuteur.

Consultation téléphonique

Voyante par telephone

Il s’agit généralement d’une offre limitée dans le temps, portant, la plupart du temps, sur les 10-15 premières minutes.

Au-delà, la consultation est facturée suivant le type de service choisi, paiement par carte bancaire ou Audiotel. Dans tous les cas, le client est libre d’interrompre la communication à n’importe quel moment.

Le tchat

Voyance par tchat

Ce service internet très en vogue reprend le principe de la voyance par mail, en le perfectionnant quelque peu. Vous vous connectez à un salon où vous pourrez poser gratuitement une question à la voyante qui répondra immédiatement.

En conclusion…

Il existe de nombreuses méthodes pour trouver une bonne voyante ou choisir un bon voyant. Plusieurs facteurs sont à prendre en considération, au-delà de la pratique elle-même : sérieux, discrétion et concision.

Ainsi, le praticien n’est pas un confident : il ne doit apprendre de vous que ce que ces talents lui permettent. Il n’est pas non plus médecin : il émet des pronostics, non des diagnostics et reste sur sa réserve dès lors qu’il aborde des problèmes de santé.

Sa disponibilité n’entre pas en ligne de compte d’autant que, généralement, plus la liste d’attente est longue, plus la voyante est populaire. Enfin, il est important également de faire preuve d’indulgence lors de vos échanges : un spécialiste de la divination, quel qu’il soit, est aussi un être humain et peut se tromper, suivant son état de concentration et de fatigue. Si cette exception devenait toutefois une habitude, prenez librement vos distances.

Un bon voyant ne doit pas vous entraîner dans d’autres domaines des sciences occultes, ni vous proposer des solutions de coaching, ni exercer la moindre pression sur vous. En cas de litige, de potentiels recours existent – on peut citer, entre autres, le très renommé Institut national des arts divinatoires. Leurs publications, très bien documentées, pourront également vous aiguiller dans vos choix. Les professions liées à la voyance sont en train de se structurer pour que le grand public puisse plus facilement s’y retrouver mais le processus est long à mettre en place, d’autant qu’il a besoin de vos retours : n’hésitez donc pas à partager vos impressions, critiques et expériences sur les forums que vous aurez consultés.

Pour Aller plus loin : De Madame Soleil à Allison DuBois (qui a inspiré son personnage homonyme dans la série TV Médium) en passant par Maud Kristen, la télévision a permis au grand public de se familiariser avec l’univers de la Voyance. Et si la science domine aujourd’hui le monde de la pensée rationnelle, elle sait cohabiter, parfois à son corps défendant, avec les arts divinatoires, la voyance gratuite et la médiumnité. En témoignent les recherches menées par le Laboratoire de Zététique de l’Université de Nice, le programme Stargate Project, conduit par la CIA depuis les années 70 et les travaux du statisticien Joseph Banks Rhine. Si elle a longtemps été un sujet d’étude autant qu’une source de fantasmes, la Voyance est surtout une réalité avec ses quelques 100 000 praticiens recensés, rien que sur le territoire national.

Si à l’ère de la modernité, de la rationalité et du positivisme, ces pratiques qualifiées d’occultes par leurs détracteurs continuent de prospérer c’est que la science n’a pas toujours réponse à tout.

Nous pourrions même avancer que notre société elle-même s’est érigée sur la base de prédictions. Cicéron ne disait-il pas : « Il y a donc une science de la divination. C’est là l’argument qu’utilisent Chrysippe, Diogène et Antipatros. »

Pour autant, cette réalité chiffrée s’accompagne de constats parfois amers car toutes les voyantes, recensées ou non, ne se valent pas, pour employer un euphémisme, et on compte, chaque année, par dizaines de milliers les victimes d’abus de toutes sortes. Il convient donc de s’armer de circonspection et de prudence pour trouver le bon praticien.